Soleil mon amour..

soleil coeur

Ne dit-on pas que l’amour est une notion universelle ? Assurément si..
Mais n’entendons-nous pas le terme « universelle » comme un synonyme de « mondiale ». Or, l’amour dépasse les frontières de notre atmosphère, de notre système solaire, de notre groupe local, de notre galaxie et peut-être même de notre univers.. C’est dans cette optique que nous allons développer cet article…

La valse romantique de la terre et de la lune

Prenons pour commencer la dualité Terre-Lune. Ne s’agit-il pas là d’un balai interminable ? Nous pouvons même apprécier cette valse qui permet à ces deux protagonistes de rester en vie, de ne pas se perdre dans le chaos intergalactique. Comme dans tout couple, l’un suit l’autre en se « moulant » dans son énergie pour ne plus s’en décoller. Notons également que la Lune est essentielle à l’équilibre de la Terre.

La terre trompe la lune avec le soleil

Toutefois, la Terre fait preuve d’infidélité car elle a une maîtresse, le Soleil. En effet, notre planète ne peut se passer du Soleil qui lui offre une énergie primordiale et essentielle à sa survie. Ne dites-vous pas de votre amour qu’il est le Soleil de votre vie ? Pour la petite histoire, il semble que le Soleil soit le tombeau de notre système solaire puisqu’il devrait l’engloutir d’ici cinq milliards d’années.
Ce n’est jamais bon de faire des prévisions sentimentales.

Le soleil, ce grand libertin et son « esprit des Lumières »

Le Soleil a donc beaucoup de succès puisque neuf planètes dansent autour de lui comme des paons tourbillonnant autour d’un même objectif… Tout comme des araignées dans la lumière en quelque sorte, ces planètes sont elles-mêmes investies par des guêpes solitaires, que l’on peut alors comparer aux astéroïdes à notre échelle initiale.

Le Soleil se montre assez indifférent face à ces cajoleries. En effet, la voie lactée est une immense discothèque où se trouvent une centaine de millions d’étoiles d’origines spectrales qui n’attendent qu’une rencontre. Il arrive que les étoiles se rencontrent et fusionnent pour faire un enfant, un enfant un peu spécial. Il s’agit d’un trou noir, une boule thermonucléaire de quelques kilomètres de diamètre et invisible puisqu’elle perce l’espace-temps… C’est ainsi que vous pouvez y trouver une racine de gingembre pesant une centaine de milliards de tonnes ! Son énergie représente sa masse (qui est incommensurable) multiplié par la vitesse de la lumière au carré, correspondant ainsi à un genre de relation plutôt destructeur…

Seulement, le Soleil a lui aussi ses vues et il s’en approche à vive allure en nous y entraînant. Il s’est mis en tête d’atteindre ce que les astronomes appellent l’apex (le sommet d’une chose) et aurait trouvé son bonheur vers la constellation d’Hercule ou celle de la Lyre. En effet, il semble qu’une étoile ait réussie à séduire notre astre. L’heureuse gagnante serait donc Véga, la cinquième étoile la plus brillante dans le ciel. Mais le bras d’Orion est aussi un grand bal où la concurrence est rude et ce n’est pas sûr que notre ami le Soleil soit le premier à pouvoir sauter sur Véga.

Rappelons que tout cela se situe dans la voie lactée, une galaxie accompagnée d’une quarantaine d’autres se trouvant dans ce que l’on nomme « le groupe local ». Là encore, il y a du gringue puisque la voie lactée et la galaxie d’Andromède s’attirent à la vitesse de 430 000 kilomètres par heure… Une ferveur indomptable.

Rencontre du trosième type…