Le rendez-vous à Bordeaux

Il s’agit, du moins à mon sens, de la « deuxième étape » décisive car c’est bel et bien aujourd’hui que je me dois de mettre la « balle au fond des filets » avec Julie ma jolie bordelaise. Vous m’excuserez mais même si je ne pratique pas le football et que je n’ai quasiment pas d’intérêt pour ce sport, cette « expression » est très loin de me laisser de marbre. Je commence donc tout d’abord par peaufiner mon style vestimentaire ainsi que mon apparence esthétique et sans oublier tout particulièrement les petits détails qui pourraient « clocher » sur mon visage. Si j’agis ainsi, c’est que je sais d’avance qu’elle prendra le temps de me dévisager de la tête aux pieds durant notre rendez-vous sur Bordeaux, tout comme je sais aussi que cet « ensemble » est un point déterminant pour 90% des femmes et que je ne vois aucune raison qu’elle n’en fasse point partie.

Me voilà prêt et déjà en train de me préparer psychologiquement pour rejoindre le lieu de notre rendez-vous rue Sainte Catherine à Bordeaux. Arrivé en face de la station de bus qui m’indique que je me trouve sur le trottoir en face de chez moi, je décide donc de me diriger vers la station de taxi afin de choisir le chauffeur qui me conduira à deux pas du bar à cocktails où nous avons décidé de nous retrouver pour un rendez-vous galant. Ma dernière visite en Gironde s’est terminée dans les bras d’une escort bordeaux rue Sainte Catherine. Jolie expérience ludique, platonique mais O combien ennivrante d’un point de vue épicurien.

rue Sainte Catherine
À son arrivée, je ne la reconnais pas et sa beauté me laisse bouche bée. Je décide de ne rien trop laisser paraître car à mon sens il existe un principe auquel il faut se soumettre: la progressivité. Je m’applique ainsi et tout premièrement à être drôle en entretenant des petites moqueries et autres taquineries pour maintenir Julie « en tension ». Je tente de la faire rire (et j’y arrive) car comme le dit l’adage, « femme qui rit, femme à moitié dans ton lit ». Je n’oublie pas que c’est déterminant donc je n’hésite pas à la vanner sur ses chaussettes en laine de couleur rose . En effet, je me dis que si Julie se sent à la fois heureuse et détendue, elle devrait plus facilement accepter mes avances et peut-être même les attendre…

Comme lors de notre première entrevue à Bordeaux, je continue à faire preuve de sensualité en lui touchant une ou deux secondes l’avant-bras. Je parle également de sport pour inclure le plus judicieusement possible le corps au centre de la conversation. Je pars du postulat que tout doit être plaisir pour que tout le devienne… D’ailleurs, les mojitos sont excellents et je ne me prive pas de le lui rappeler. La conversation, qui n’a pas vraiment de « fond », m’est très plaisante et je crois bien que c’est réciproque.

Arrive enfin le moment que j’attendais tant, ressentir la possibilité de l’embrasser et de connaître le goût de ses lèvres… C’est alors qu’instantanément je mime un appel à ma petite sœur et le termine sur cette phrase « je lui envoie un message car depuis qu’elle se déniaise j’ai peur qu’elle tombe sur un profiteur « . Bingo ! Je viens, par cette phrase, de voir l’émerveillement dans le si attendrissant regard de Julie.. Quelques secondes plus tard, nous sortons et je l’embrasse affectueusement sous les yeux également attendris des passants.