La sexualité des extraterrestres

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La sexualité des extraterrestres

L’humanité à sa propre sexualité sous forme de deux organes mixtes qui se rejoignent pour s’assembler et ainsi reconduire l’espèce.

Selon le sophiste Aristophane dans “Le banquet” de Platon, l’être humain, initialement être parfait de forme cylindrique et roulant, est composé de quatre bras et quatre jambes et a subi par Zeus une division en deux du fait d’un mauvais comportement. Nombreuses sont les explications plus ou moins saugrenues de cette réalité même s’il est toutefois vrai que l’humain, ainsi que les êtres vivants de la nature, sont “structurés” sous une forme duelle où chaque partie doit rencontrer l’autre s’il veut pérenniser son espèce.
Est-ce de même dans la galaxie d’Andromède, notre plus proche voisine ? Et dans les milliards d’autres galaxies ? Nous pouvons raisonnablement en douter, à moins que cette séparation ne soit originelle et que le code sexuel soit ancré dans l’information présente au cœur du Big Bang, il y a treize milliards d’années. Dans ce cas-là, quelle peut être la sexualité des extraterrestres ?
En ont-ils une ?
La sexualité des extraterrestres

Peut-être trouverons-nous des êtres androgynes et immortels qui ne comprendraient pas notre problématique ! Après tout ce n’est pas sorcier de se retenir de manger une pomme si le monsieur qui nous a crée et qui nous régale depuis autant de temps nous dit de ne pas la manger. Bref, inutile de remettre le handicap d’Ève sur le tapis puisque la vitesse de la lumière est absolue et empêche ainsi toutes possibilités de remonter dans le temps pour mettre une bonne correction à cette irresponsable. Dommage !
Enfin, qui ne nous dit pas que le reste de l’univers est majoritairement hermaphrodite ? Les escargots, par exemple, offrent une belle base pour se représenter un extraterrestre en produisant eux-mêmes spermatozoïdes et ovules, comme des grands. De surcroît, la configuration de leur carapace est inspirée du chiffre d’or, le chiffre parfait que l’on retrouve partout, de la forme des galaxies jusqu’au premier coquillage terrestre ou encore dans la fleur du tournesol…
Alors, ne serait-ce pas cela la sexualité achevée ? On s’insémine tous les uns les autres pour chacun faire une centaine de chérubins, ça boosterait notre taux de fécondité même si question croissance économique on ne sait pas ce que ça donnerait ! Ça ne pourrait pas être pire qu’en ce début de 21ème siècle toujours est-il…

La sexualité est-elle nécessaire à la vie ? Dieu a-t-il une sexualité ? Les anges non.
Et si le castrat immortel était la forme vivante la plus répandue dans l’univers !
Des milliards d’individus chaponnés avec un quotient intellectuel de chihuahua sous héroïne peuplent peut-être une grande portion de l’univers…
La sexualité est complexe du point de vue des humains, voire source de conflit, mais si l’on considère la question sous une forme macroscopique et globale, elle peut se révéler beaucoup plus imaginative et illimitée dans ses hypothèses et perspectives de construction. Malgré tout, notre culture humaine est basée sur la dichotomie du monde (bien/mal; jour/nuit; soleil/lune; père/mère; punition/récompense…). Cela a pour conséquence une extension de cette logique apprise à tous les domaines et l’humanité a bien du mal à se représenter une autre forme de vie, plus globale et plus unie.

Découverte du Siam

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Découverte du siam, Pattaya

Circuit découverte du Siam..

Il est 18 heures quand je croise Henry à la salle de musculation de l’hôtel du Beverly Plaza, son corps est incontestablement mal dimensionné, son front irrégulier dégouline de sueur mais sa mine est plutôt guillerette. Pour cause, Henry m’accompagne, avec quarante autres personnes, sur le circuit “découverte du Siam” où étaient agencés deux jours de quartier libre à Pattaya, soit aujourd’hui et demain. Fini les statuts de Bouddha, les bonzes frustrés qui font l’aumône, place au fauve Henry qui a prétexté à sa femme et à ses deux marmots la nécessité de prendre l’extension: découverte du Siam “deux jours à Pattaya” tant le climat local et l’intensité du circuit exigeait un interclasse balnéaire d’après ses précieux calculs.
Découverte du siam, PattayaJe finis finalement par lâcher les haltères tant le récit d’Henry sur ses imminentes ambitions nocturnes me captent, contrairement à ses saletés de séries de barres au front pour faire en sorte d’éviter un râteau avec l’une des filles présentes dans la ville que je vais malgré tout essayer de chauffer du regard. Henry m’explique alors que sa femme, Brigitte, et ses deux filles, Noémie et Marie-Laure, sont d’une ingénuité très commode puisqu’elles ont finalement décidé de profiter de cette escale de deux jours pour aller sur l’île de Ko-Lan, à un kilomètre au large de la ville pour notamment y déguster la langouste locale et vivre une nuit insolite où le concept est de dormir sur une sorte de chambre suspendue entre deux palmiers. Il ne connaît que très approximativement leur programme tant le priapisme fulgurant provoqué par la nouvelle ne lui a pas permis de suivre scrupuleusement la suite de la conversation.

Henry me détaille son dessein ou sa “découverte du Siam à lui”.
Demain matin, sa petite famille nucléaire prendra le bateau à huit heures, il les accompagnera jusqu’au quai et les retrouvera le lendemain soir. Il s’approche alors de mon oreille et je sens ses postillons envahir implacablement le versant droit de mon visage au moment où il prononce ces mots d’une sagacité effrayante “Plus de quarante heures dans la niche du diable le Riton ! Au chaud !“.
http://www.pattayastreetcams.com/
Le lendemain, alors que je sirote un sex on the beach sur une place touristique déjà très animée, j’entends une voix qui m’interpelle et je vois cette image apocalyptique d’une cambodgienne, véritable oiseau de paradis, la main glissée dans un bermuda jaune-sable d’un goût remarquablement mauvais, celui de Riton. Je fixe alors mon verre, candide. C’est ahurissant ce que les choses simples et basiques prennent un virage décisif dans des situations insoupçonnées. Le verre de sex on the beach est en effet parfaitement adapté. Circulaire dans sa base, il remonte par deux beaux arrondis avant de se corseter au milieu pour finir par se dégager au faîte afin de permettre une parfaite mise en bouche. Deux secondes plus tard, j’entends encore cette même voix. C’était évidemment ce diable d’Henry qui m’avait aperçu et qui voulait fanfaronner avec sa bombe à tête chercheuse qui le guidait dans les méandres de la ville à l’occasion de cette découverte du Siam qui restera à jamais gravée dans ses mémoires..
Le retour au bus, le surlendemain, fut une autre histoire…

Rencontre professionnelle ibérique

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Espagne championne d'Europe en titre

Rencontre professionnelle Ibérique: l’Espagne, championne d’Europe en titre.

21 mars 2014. Il est précisément 11 heures et 20 minutes et l’ambiance est toujours aussi détendue qu’abstraite, j’ajouterai même comme chaque lundi matin au sein de mon lycée et plus particulièrement parmi la classe dans laquelle je tente, aussi bien naturellement qu’arbitrairement, de m’épanouir au mieux.
Madame Laprunelledetesyeux, professeure émérite d’économie, récompensée en 1999 par l’université de Lyon pour ses travaux sur la productivité de l’industrie espagnole (autrement dit le rapport établi entre les produits et les facteurs de production espagnols), décide alors d’engager la conversation sur un sujet plus sensible:
les stages de validation des acquis.

Claude, comme chaque jour au fond de la classe, se sent d’abord souffrant avant d’exploser en plein vol pour finir par pleurer à chaudes larmes ! Finis les shoots d’héroïne les soirs de semaine, les relations incestueuses avec sa mère, les matchs de ligue des champions où il se trouve complètement aviné. Il se doit à présent de trouver un stage à l’étranger avant le début du mois de mai. Claude ne voulait pas aller se les geler en Norvège ou au Danemark comme les petites bourgeoises du premier rang mais ne voulait pas non plus sacrifier son confort en allant faire de
l’humanitaire en Afrique ou de la marche dans les Andes. Par conséquent et après mûre réflexion, Claude a trouvé le bon compromis:
l’Espagne, championne d’Europe en titre, “Marca” et “As” versus “Diario Sport” et “El Mundo Deportivo”, Real Madrid vs Barcelona, les corridas et leurs taureaux se faisant allumer dans une arène bouillante alors que Germaine sa marâtre vouait un véritable culte à ces animaux cornus…
L’Atlantide sous forme de péninsule ? Claude croit plus que jamais à sa rencontre professionnelle ibérique.
rencontre professionnelle ibériqueC’est parti pour sa rencontre ibérique professionnelle, les conventions de stage sont validées, Nicolas et Pimprenelle (ses professeurs référents) sont ravis pour ne pas dire enchantés. Le premier juin, Claude atterit à l’aéroport Adolfo­ Suárez de Madrid ­Barajas ! Ça secoue, l’aéroport est sablonneux et de couleur jaune, un total dépaysement vis­à­vis de la banlieue où il a grandi dans un milieu familial traumatisant. Il a trouvé un stage dans une petite entreprise d’imprimerie où il occupe la majorité de son temps en réalisant diverses tâches liées à la mercatique et au management. Il commence par découvrir toute l’importance de l’ensemble des étapes à respecter pour maintenir une entreprise saine, stable et pérenne. Apprendre les ficelles du métier, le sens de la publicité ainsi que ses différents supports, le produit lui­même, son prix psychologique, ses canaux de distribution…

Toutes ces informations ne représentent encore qu’un vrai bourbier pour Claude ! L’entreprise se situe sur la Gran Vía, l’artère madrilène par excellence, celle composée de magnifiques et monumentaux édifices érigés à partir du début du 20ème siècle. Claude s’y est d’ailleurs trouvé un petit appartement à proximité. Au départ, l’intégration est difficile et Claude subit un sevrage plus que violent. Les Espagnols sont des Méditerranéens littéralement secoués par deux verres de vin se battant en duel et cela lui complique fortement sa socialisation, il se voit dénigrer et juger comme un buveur pathologique, lui qui n’a pourtant pour seul et unique but l’accès à la simple idée de se laisser griser par le souvenir des concours de liche avec Tonton Ben’s et Tata Yoyo. Les nombreuses et nouvelles épreuves de vie ont bien souvent tendance à rappeler à Claude que s’adapter c’est dominer et c’est donc le plus naturellement possible qu’il commence à prendre goût à son stage et sa rencontre professionnelle ibérique sans oublier les plus simples plaisirs de la capitale de Castille… Groupes franquistes, salons de jeux et ambiance Olé Olé sur un air endiablé de guitare deviennent monnaie courante…
Petit à petit, aimant à parts égales tant son existence que son épanouissement, Claude prend de l’assurance et cela se ressent lors de son stage. Abattant une somme de travail considérable, il va même jusqu’à être officiellement désigné meilleur “stagiaire-­employé” du mois de septembre par ses supérieurs, avec à la clé une prime de stage pour le remercier de la compétence de sa compétence. Une véritable consécration !

Ce soir­ là, Claude appelle ses parents pour leur annoncer la nouvelle de vive voix. Une quinzaine de minutes suffiront pour décrypter l’intégralité de sa pensée et pour rendre incroyablement fiers de leur progéniture ceux qui le savaient prometteur. Claude s’est également familiarisé avec la langue de Miguel de Cervantès, lui permettant ainsi de se créer quelques contacts, de faire quelques connaissances et d’affiner ses stratégies de vente pour l’imprimerie. Au passage, il se trouvera d’ailleurs à l’origine d’une étroite collaboration qui débouchera sur l’accord d’un contrat d’impression entre son entreprise et J.R. Wayne. C’est donc en partie et par le biais des talents de Claude que cette si célèbre oeuvre, ce best­seller répondant au nom de “Punto loco”, véritable apologie romanesque du toyotisme et forme d’organisation du travail mise en avant par Toyota en 1962, verra et le jour et fera son entrée au grand public.

Au paroxysme de sa réputation au sein de l’entreprise fruit de sa rencontre ibérique professionnelle, Claude, fraîchement devenu responsable en chef de la communication, dirige maintenant les réunions privées de brainstorming, tâches aussi bien essentielles qu’existentielles quant à la pérennité, la réactivité et autres qualités nécessaires au bon développement de l’entreprise. Puis au fil des mois, le compte de résultat de l’entreprise finit par révéler un solde final des plus inquiétants. Inévitablement touchée par la crise économique et la baisse de la demande globale sur le marché du papier, Claude ne peut que fredonner Eddy Mitchell et son cultissime “Il ne rentre pas ce soir”. Evidemment, ce type d’entrepreneuriat est au premier rang du peloton d’exécution d’une crise économique mondiale tout comme il est aggravé par la critique situation endogène de l’Espagne, avec ce pays peinant toujours à se remettre de la bulle spéculative et de ses méfaits lors des précédentes décennies. Désormais, la globalisation provoque une homogénéisation des produits et les Etats ne peuvent plus se permettre de mener des politiques nationales keynésiennes qui auraient bien aidé et contribué au renouveau de cette petite entreprise familiale implantée dans le centre de Madrid depuis 1924.
Espagne championne d'Europe en titreVoilà comment Claude a vécu l’inflation de sa rencontre professionnelle ibérique, la récession et ces autres termes économiques glaçants qu’il n’avait auparavant que simplement connu sur un coin de table un lundi matin de cours d’économie. Cette mauvaise conjoncture nationale qui révèle une baisse du taux de croissance en raison d’une inondation humaine sur le marché du travail n’est donc pas pour lui un mauvais rêve mais bien une réalité. Quelques semaines plus tard, Claude chantonne toujours “Eddy” et c’est sans aboutir à la fin de son si important contrat qu’il se retrouve victime des imperfections du marché du travail et de par le fait sa rencontre ibérique professionnelle en prit un coup dans l’aile à seulement douze jours de son aller ­retour en terre promise.

C’est ainsi qu’il passera ces derniers jours à Madrid comme vendeur ambulant avec une ligne de produits des plus originales puisqu’une ligne de nains de jardin invisibles à l’œil nu.

Claude, autodidacte devant le divin, s’appropriera de nombreuses techniques comme l’AIDA (attirer l’Attention, susciter l’Intérêt, provoquer le Désir et pousser à l’Action)
sur les quelques schizophrènes parsemant les rues de la capitale espagnole et réceptifs à son discours. Pourtant il faut bien reconnaître que l’argumentaire est plutôt solide:
“Voyez­ vous cette bouche d’égout ? Oui ! Pouvez­vous y accéder ? Non !
Et bien avec ce nain de jardin imaginaire nommé Michelangelo et armé de sa scie­-sauteuse à trois têtes, vous pourrez sans embûches faire le tour des souterrains de la ville !”. Après dix jours peu convaincants, malgré une audience sélective et un axe de campagne publicitaire bien défini, Claude est tout de même heureux de rentrer chez lui et espère que Madame Laprunelledetesyeux ne lui tiendra pas rigueur des deux semaines manquantes à son stage de validation des acquis mais plutôt qu’elle le félicitera pour ce qu’il accomplira quelques temps plus tard au sein de l’imprimerie.

Arrivé à l’aéroport après avoir rencontré quelques becs à foin lui ayant rappelé l’hospitalité de sa région d’enfance.

Claude décide de monter dans un taxi direction le bercail pour regoûter au vocabulaire morbide du cocon familial. Le surlendemain, tous les étudiants de la promotion sont impressionnés par le récit de Claude, jusqu’au point de lui valoir une notoriété sur laquelle personne n’aurait osé miser un kopeck il y a encore si peu de temps. Par le proviseur, Monsieur Zoff, il se verra même remettre un certificat d’honneur pour travestissement de la réalité et collaboration avec des groupuscules franquistes. Claude, enchanté par tant d’engouement de la part de ses camarades et ravi de tourner une page de son propre livre de vie, priera alors chaleureusement tout un chacun de l’écouter fraternellement le temps d’énoncer une citation de Bernard Le Bovier de Fontenelle.

Déjà applaudi et ovationné, Claude se manifesta:
“C’est avoir bien peu d’esprit, que de trouver des réponses à ce qui n’en a point.” !

Rencontre ibérique professionnelle : la messe était dite…

Rencontre du troisième type.

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Rencontre du troisième type

Rencontre du troisième type, rencontre ordinaire ?

En 1977, Steven Spielberg réenchante le cinéma américain en réalisant “Rencontre du troisième type“, un film venu d’un autre monde de par la qualité de son scénario et de son excellente mise en scène, sans oublier le jeu de rôle de l’ensemble des acteurs. Ce merveilleux script, et il faut savoir peser ses mots, aborde ici le thème de l’ordinaire et de l’extraordinaire dans toute sa splendeur puisqu’il est ici question du rapport consciencieux entre le réel et l’irréel. Plus particulièrement, le sujet des objets volants non identifiés (plus communément appelés sous l’acronyme OVNI) établit un rapport direct et concret entre deux mondes car il est de la capacité de l’être humain de pouvoir distinguer un avion ou un hélicoptère voler dans le ciel tout comme il lui est tout à fait possible d’affirmer qu’il ne s’agit en aucun cas de l’un de ses deux appareils.
Qu’aurait­-il donc vu ? Nombre de réponses sont possibles et il paraît donc évident que l’écriture d’une trame de la sorte exige une intelligence et une force d’esprit peu commune.
Spielberg et sa plume aussi bien réaliste que surréaliste ont de ce fait donné à tout le peuple américain le fil conducteur pour s’identifier à cette oeuvre qu’est la “Rencontre du troisième type“.
Ce peuple qui, ne l’oublions pas, est descendant de colons européens et toujours en perpétuel mouvement avec cette extrême attirance pour le progrès, le savoir, l’inédit ou encore l’extraordinaire. C’est, par conséquent, cette population intrinsèquement nomade et nouvellement sédentaire qui retrouve par ce film “Rencontre du troisième type” ses perspectives d’ailleurs.
Ce long métrage a eu le bon goût de représenter des êtres extraterrestres en tant que population lointaine, à la fois supérieure et offensive. Un cocktail qui viendra aiguillonner tous les fantasmes et les craintes des Etats­Unis d’Amérique. Grâce à ses moyens de communication certainement ultrasophistiqués, cet “au­delà” peut créer une interaction à l’aide d’un son très primaire, dévoilant ainsi son potentiel de mise à niveau de compétences acquises ou innées et plongeant par la même occasion les Autochtones dans un sentiment de peur et d’angoisse devant cette supériorité.
Spielberg table donc sur de nombreux paramètres pour mettre en relief les limites de l’Homme dans ce film, la rencontre du troisième type. Les provinces américaines qui regroupent des centaines de milliers de paires d’yeux aussi bien émerveillés que terrifiés face aux lumières hypnotiques de l’un des vaisseaux conquérants, comme un parallèle au regard du renard figé au milieu de la route. Un double sentiment, celui de la peur et de l’espoir, rappelle vivement à l’être humain qu’il n’est seulement que bien peu de choses devant une existence qu’il ne connaît pas et surtout qu’il ne maîtrise pas. Succès fou donc que ce film dépareillant des autres productions à une époque où l’Amérique connaît une révolution culturelle.

Cette “rencontre du troisième type” nous la connaissons tous sans qu’elle soit similaire à celle adaptée par Spielberg dans les salles.

C’est une rencontre qui va venir nous apprendre quelque chose, sur nous ou sur le monde, qui ébranle le sujet, qui le modifie et qui permet de lancer des pointes audacieuses vers le “changement” comme des prémices de révolution personnelle ou collective. Cette “science”, empirique et puissante à la fois, nous révèle toute la complexité de notre univers et de notre esprit. Certains maîtres à penser pourraient nous affirmer qu’au fil des siècles passés et malgré une accumulation d’exemples réels ou irréels, nous aurions tout de même tendance à continuer de galvauder le sujet. L’un de mes amis, une personne aussi bien simple que complexe dans la retranscription de sa pensée, se révèle être à mon sens un père de la spiritualité en raison de sa totale adéquation physique et mentale lorsque les idées du mysticisme ou du fantastique sont abordées. Celui­ci évoque, sans bien évidemment avoir matière à pouvoir le prouver, que l’important se situe entre le cortex moteur et le VORTEX (Visualisation Objective du Retour d’Expérience) et que la seule et unique force pure n’est autre que le magnétisme.
Aussi, pour en revenir à la réalisation du film “Rencontre du troisième type“, il est important de rappeler l’historique particulier de cette période. En effet, l’éruption d’une nouvelle Amérique symbolisée par Elvis Presley et Charlie Chaplin laisse place à une identité nouvelle, plus rebelle et stimulée par une dualité féroce avec l’URSS et les négociations tendues avec Brejnev.
Cette “évolution”est le meilleur moyen pour cette nation dominatrice de revendiquer une nouvelle vision des choses et son identité pour les années qui suivront.

“Rencontre du troisième type”, co­réalisé par François Truffaut rappelons ­le, a subi par extension de diverses significations que nous ne cesserons de traverser dans nos existences.

Qui n’a pas connu de nouvelles situations ou des personnes qui nous ont façonnés et nous ont fait apparaître la différence dans son plus simple appareil ?
En littérature par exemple, les claques esthétiques que nous donnent Molière ou encore Montesquieu dans ses lettres persanes nous transporteront vers un voyage immobile qui nous changera à jamais la vision de notre jardin modeste du pavillon numéro 37 de la résidence des belles mouettes.
C’est aussi l’émergence dans nos sociétés d’un troisième type de sexualité, l’androgynie et la révolution transgenre qui font apparaître de nouvelles entités jusqu’alors étouffées dans le grenier de centaines de milliers d’inconscients. Le cinéma se fait donc également actif pour accomplir le rêve des hommes et pour cela Spielberg avec sa rencontre du troisième type est un maître en la matière. Cette même année, le monde est en extase à siffler la musique de Rocky et à s’imaginer rafler le titre de champion du monde poids lourd à Apollo Creed mais aussi à se laisser bercer par la nouvelle saga de George Lucas et son désormais sempiternel “Star Wars”.
Steven Spielberg arrivera quant à lui, face à cette concurrence féroce, à nous faire découvrir de nouveaux espaces de pensée qui bouleverseront notre rapport aux humanoïdes étrangers à la Terre et qui nous apporteront une réflexion supplémentaire sur la nécessité d’une fraternité mondiale voire universelle et ce afin d’affronter les défis tant essentiels qu’existentiels.
Cultivons la différence et non l’indifférence !
Il vous ai ou sera souhaitable de faire cette rencontre du troisième type…
Rencontre du troisième type

La rencontre amicale.

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La rencontre amicale

La rencontre amicale, c’est toujours d’actualité…

Aujourd’hui – et notamment sur internet et dans les médias – le type de rencontre ayant le plus de succès se trouve être celui de la rencontre amoureuse. Cependant, beaucoup semblent oublier qu’il existe un autre type de rencontre, qui est celui de la rencontre amicale.

L’accomplissement de sa vie affective ne passe pas uniquement par l’amour d’un(e) conjoint(e) (pour certaines personnes). Elle passe également par la présence d’un cercle d’amis fourni et intéressant. Et ça, plusieurs créateurs l’ont bien compris.

Vous l’aurez compris, rencontrer des gens sur un plan amicale peut très bien se faire à des soirées, sur le lieu de travail ou dans la vie de tous les jours, mais, aujourd’hui, avec l’avènement d’internet, la rencontre amicale peut se faire facilement en ligne, via des sites de rencontre.

I- Les sites de rencontre

Le site de rencontre est une plateforme qui permet à plusieurs personnes (qui n’auraient pas pu, ou difficilement, se connaître sans) de se rencontrer et d’échanger. Ces sites demandent souvent de délivrer plusieurs informations comme le nom (ou le pseudo), l’âge, l’adresse mail, la photo etc… De nombreux sites de ce genre demandent un abonnement mensuel mais d’autres (sans doute aussi nombreux) sont, cependant, complètement gratuits.

Les sites de rencontres sont, la plupart, précis sur le public qu’il vise : ceux qui sont là pour une rencontre amoureuse, coquine ou amicale, ceux qui sont destinés à une communauté particulière (geek, LGBT, femmes, hommes, croyants, jeunes adultes, seniors, adultes etc…)

II- Les sites les plus appréciés de France

Onvasortir.com : Plus de 600 000 d’utilisateurs français par mois, il est gratuit et est même disponible dans d’autres pays comme l’Algérie, Le Maroc et le Québec.

Meetup.com : C’est une plateforme de réseau social. L’inscription est aussi gratuite, ainsi que l’usage de l’application. Le site permet à un groupe de personne motivé par un intérêt commun de se réunir et d’échanger autour dudit sujet commun. Mondialement parlant, ce site regroupe plus de 19 millions de membres répartis sur 177 pays. En France, il y a plus de 200 000 utilsateurs par mois. Meetup se rémunère grâce à une cotisation mensuelle des organisateurs.

Autres sites : Si vous n’aimez pas les trop grosses communautés, vous pouvez vous rabattre sur d’autres plateformes de rencontre, bien fournies mais tout de même moins énormes. En voici quelques exemples : Amiez.org, Quintonic.fr, voisineo.com, zanmies.com etc…
La rencontre amicale